Début mars :
Les gags étaient du côté de la plomberie et de l'électricité pas du tout conforme à nos plans (donnés en 2005 tout de même, c'est dire si la cuisine était parmi nos premières préoccupations).
Le plombier en chef est passé niant posséder les côtes (elles étaient dans le dossier mais faut bien se trouver une excuse), il a du cependant refaire une bonne partie de la plomberie et j'ai dû adapter les prises pour qu'elles se positionnent tant que faire se peut derrière l'électroménager.
Je ne vous cache pas que nous avons pris beaucoup de temps pour monter l'ensemble (la plomberie nous a plombé quelques jours !) mais nous voulions un montage très soigné. Les murs n'étant pas parfaitement d'équerre, il nous a fallu rusé pour que le niveau soit au mieux.
Il a fallu découper avec beaucoup de précaution le plan de travail, j'ai passé beaucoup de temps à intégrer le lavabo (quelle galère !), madame à monter le robinet puis on s'est attaqué au four, la plaque et la hotte (j'avais découpé le meuble pour le filtre à charbon mais en fait le filtre était intégré en dessous pas au dessus :P ). Finalement, on y est arrivé.
Je n'ai pas de photo récente sur le résultat final parce qu'en fait, il nous reste trois meubles à monter (et tout n'est pas rangé :) et que compte tenu du fait que nous n'avons pas encore l'éclairage adapté (économique et parfaitement intégré aux teintes wengé et métal).
Avril :
A peine un mois après l'installation, nous avons eu une très très mauvaise surprise : l'épandage de la filière ne fonctionne pas ! Nous avons fait appel à l'expert car le tennis est le sport favori du terrassier et du géomètre-expert et malheureusement aussi à une entreprise de vidange de fosses (340€ argh !) car la fosse pleine et débordante bloquait l'évacuation de la maison.
La raison : l'épandage n'absorbe pas l'eau assez rapidement (même avec le temps extraordinairement sec du mois d'avril), le terrain ne semble pas adapté à la filière qui nous a été recommandée.
Bref, nous ne sommes pas encore tout à fait tranquilles mais on a l'habitude !
Un agriculteur du village a travaillé les trois terrains. Nous avons tenté de préserver les pentes du terrain, nous ne voulions pas d'un terrain de tennis à l'anglaise.
Félicitons José et Auréa, désormais propriétaires de leur maison (sur la dernière photo, elle n'est pas finie !) depuis la fin de ce mois, il était temps !
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